Situation


« La situation des droits de l’homme demeure préoccupante en Ouzbékistan. Des progrès ont été enregistrés à partir de 2008 dans certains domaines, notamment la suppression de la peine de mort, l’introduction dans la législation d’un habeas corpus, et en 2013 une amélioration notable concernant le travail des enfants pendant la récolte du coton. L’Ouzbékistan s’est engagé en 2013 à mettre en œuvre 145 des 183 recommandations qui lui ont été faites au titre de l’examen périodique universel mené dans le cadre du Comité des droits de l’homme à Genève. L’UE continue d’exprimer ses préoccupations et ses attentes, notamment la libération de tous les défenseurs des droits de l’homme et prisonniers d’opinion maintenus en détention, la libre activité des ONG, la garantie de la liberté d’expression et de religion et de la liberté des médias. » (extrait de ‘France Diplomatie’)

Face à un taux de chômage élevé et à une politique de rémunérations minimaliste, des milliers d’Ouzbèks cherchent à migrer en recherche d’emploi.

55% des victimes du trafic que nous rapatrions du Golfe persique sont originaires d’Ouzbékistan.

Objectifs


Par défaut de ressources une seule mission dans le Golfe a pu être effectuée en Mai.

Cependant, 45 victimes Ouzbèks ont été rapatriées au cours de l’année. Le service de suites est assuré à toutes victimes de la région de Tachkent qui en expriment le besoin.

9 victimes ont reçu l’assistance légale devant les tribunaux pour incriminer les malfrats responsables de leur asservissement.

Réalisations


  • Faciliter deux fois par an une mission de notre partenaire dans le Golfe persique afin d’accélérer l’identification et l’assistance aux victimes Ouzbèks qui y sont exploitées.
  • Soutenir le service de suites aux victimes une fois qu’elles ont regagné leur pays.
  • Assistance légale aux victimes ayant le courage de porter plainte contre leur bourreau
    Partenaire : l’association Istiqbolli Avlod