« Sur les sentiers du malheur il faut parfois marcher longtemps au pas des mulets. Celui qui chemine ainsi va à la rencontre des hommes.  II approche d’eux lentement, s’assoit à leur côté, leur parle, touche leur peau, panse leurs plaies, les regarde vivre et souvent, sans pouvoir les sauver, les assiste dans la mort.  Leur détresse est peut-être le prétexte, la justification de l’aventure humanitaire.  Mais ce que découvre celui qui rôde, armé de compassion là où les hommes souffrent, c’est, en même temps que leur malheur, leur dignité, leur beauté, leur humanité.

Tous les partis divisent les hommes, sauf le parti de l’homme qui les rassemble.  Non sans ambiguïté, non sans renoncement. Mais avec courage et espoir. »

                                             L’aventure humanitaire, Jean-Christophe Rufin, 1994

 

 

Chers Membres de Vivere, Amies et Amis,

 

Nous empruntons ces lignes à J.C. Rufin ni pour ouvrir ni pour clore une réflexion, mais simplement parce qu’elles sont fortes et belles.   Invitation à l’humilité dans ce qu’on fait, mais à l’intensité tout autant.

 

Vous trouverez ici en document attaché le compte-rendu de la 5ème assemblée générale annuelle de Vivere.  Les membres reçoivent aussi les comptes dûment bouclés de l’exercice 2004, qui sont également disponibles pour les Proches du mouvement sur simple demande écrite.

 

Nous vous remercions de votre attention.

 

Et nous vous espérons, vivement, pour continuer ensemble en 2005 cette lutte des causes.

 

Le comité de Vivere